Très en vogue au début du XIXe siècle, la DRAISIENNE est l’ancêtre de la bicyclette.
Karl DRAIS a inventé cet objet, pour avoir un moyen de
transport plus rapide. Son idée était bonne car ce mode de transport est plus économique que les autres.
Construite en bois, dépourvue de pédales et dotée d’une curieuse direction à pivot, elle a donné naissance à la grande famille des "deux-roues".
C’est un demi-siècle plus tard, avec l’ajout de pédales que le vélocipède devient plus efficace et les Anglais, dès la fin des années 1870 créèrent ce qui se nommera " le grand BI ".
En 1881, il atteint presque la perfection, et pèse 10 à 11 kilogrammes à peine pour les modèles de course.
La bicyclette naîtra au milieu des années 1880.
Equipée de deux roues égales de dimension raisonnable, bénéficiant surtout d’une traction arrière par chaîne, elle s’impose rapidement.
Plus rapide et plus sûre, elle accroît son efficacité avec l’avènement du pneumatique.
En 1891, Charles Terrond, vainqueur d’un Paris-Brest-Paris sans étape, soit 1200 kilomètres en 72 heures !!!, bénéficie
des premiers " Michelin " démontables.
Remplaçant les bandages pleins jusqu’alors en vigueur, le pneumatique, avec son enveloppe protégeant la chambre à
air, s’imposa rapidement. Il garantissait des secousses et permettait d’aller plus vite.
Pour être tel que nous le connaissons aujourd’hui, il ne manque que le dérailleur qui permettra, sans avoir à mettre pied à terre, de changer de développement et d’adapter sa cadence de pédalage à tous les reliefs.
Après bien des tentatives, ces systèmes s’imposeront définitivement , en course, lors des années 1930.
Actuellement, le triple plateau, les systèmes à
parallélogramme déformable, les jeux arrières pouvant aller jusqu’à neuf pignons, l’indexation aux leviers de freins offrent la possibilité de grimper aux murs ou de développer 10 mètres à chaque tour de pédales.
On créa aussi des bicyclettes conçues pour deux personnes : le TANDEM , mais aussi pour trois : la TRIPLETTE et n’oublions pas la QUADRUPLETTE et la QUINTUPLETTE .
De tous temps, les constructeurs essayèrent d’améliorer les performances de la machine, de diminuer son poids, de doter les vélos de course de formes aérodynamiques offrant moins de résistance à l’air.
Aujourd’hui, des prototypes sont construits en matériaux issus de l’industrie aérospatiale.
Si certaines innovations eurent une vie brève, d’autres comme le guidon de tri-athlète, les roues lenticulaires, ou les cadres monoblocs aidèrent à battre des records.
Le " vélo ", diminutif affectif de vélocipède, devint en peu de temps le compagnon des masses populaires, compagnon de travail et compagnon de loisirs.
En Europe du Nord, en Asie surtout, la bicyclette n’est pas seulement un instrument de loisirs mais aussi un objet du quotidien qui permet de résoudre en partie le problème de circulation des citadins.
Autres " vélos " :
L’évolution du "design", toutefois, toucha aussi des vélos destinés à tous les publics.
Dans l’espoir de conquérir une clientèle, après la première
guerre mondiale, les industriels américains s’étaient lancés dans l’élaboration de modèles "aérodynamiques" inspirés aussi bien de la moto que de l’avion ; c’était
aux dépens du poids, et cette voie apparut sans issue.
Or, dans les années 1970, la Californie, terrain privilégié de l’écologie militante, allait à son tour réinventer le vélo ; ce seront les BMX ou BICROSS qui s’inspire justement des motos de CROSS aux très gros pneus, puis les mountain-bikes ou VTT .
Leurs "looks" respectifs tiendront d’abord d’un bricolage composite de pièces, revenant parfois au cadre en croix des années antérieures à 1890, pour mener à une mode nouvelle et rejoindre les techniques de "design" les plus modernes.
Les Vélos Tout Terrain ou V.T.T. :
Il fut conçu en Californie à la fin des années 1970, les premiers modèles, dont celui de l’inventeur présumé, JOE BREEZE, étaient deux fois plus lourds que les vélos de course, mais depuis, les recherches des constructeurs ont
permis d’alléger le poids.
Le vélo tout terrain n’arrivera en FRANCE qu’en 1983, et deviendra rapidement un produit de consommation de masse.
Alain
Recherche documentaire : Yoan K. et Marc A. - 5eD -
Source : l’ABCdaire du Vélo aux éditions Flammarion.
> Source : http://pedagogie.ac-aix-marseille.fr/
Paule a ajouté une rectification :
En fait le Karl Von Drais a juste perfectionné le CELERIFERE , engin de type draisienne sans colonne de direction, en ajoutant la direction.
CELER est le mot latin pour rapide.
La Draisienne a permis de pouvoir charger la machine et la rendre utilsable pour le transport de marchandises.
Mais cocorico c’est le Francais Francois Michaux qui inventa les pédales et donc le pédalage.
Ce mec etait de l’Est et son gosse avait comme jouet une petite draisienne.
Donc le joujou ne marche plus et Michaux, serrurier de son état, en profite pour bricoler sur l’ axe de la roue avant des manivelles et des pédales .
Comme le test du gosse est OK, il équipe le parc existant de draisienne des environs en pédales et bien sûr brevette son invention.
On est vers 1850.
Sa renommée et sa fortune croissant, il monte une usine à Saint-Cloud (pas encore dans le neuf-deux) et devient le premier industriel de l’histoire du cycle. Cocorico !!!
Voila il fallait rétablir la vérité qui sort des pédales, et pas du tout du VTT du yankee californien pseudo écolo qui sort son VTT du coffre de son buggy pour aller frimer sur la plage des bronzés !
Celui-là a uniquement inventé le farniente aux frais de la dérive du dollar US, tel le décadent romain qui a inventé de se baffrer couché.
Enfin pour la petite histoire, une colle interessante.
Comment les frères Michelin , habitants Clermont- Ferrand, sont-ils devenus les magnats du caoutchouc ?
Certes la culture de l’hévéa est des plus risquées dans l’agglomération Clermontoise.
Mais un jour une dame en bicyclette crève devant l’entreprise Michelin qui fabriquait Dieu sait quoi.
Cette dame sans doute illustre se revèle être une Ecossaisse sur bicyclette anglaise équipée de pneux Dunlop.
Michelin et son ouvrier mettent un temps fou pour effectuer la réparation de ce pneu non démontable, sans doute prennent-ils aussi des notes et des cotes.
C’est ainsi qu’il découvre le pneumatique et le caoutchouc et va le perfectionner en le rendant démontable, rendant possible l’épopée du 1er Paris-Brest-Paris .